
Un conseiller en gestion de patrimoine met en garde contre la mode : Les SCPI, ces placements collectifs qui détiennent des immeubles gérés par une société de gestion, ne garantissent ni les revenus ni la revente des parts.
Il préfère les SCPI généralistes : une spécialisation en santé, commerces ou hôtels enferme la société de gestion dans un secteur qui peut traverser une période difficile. « Une thématique porteuse ne doit pas devenir une conviction exclusive. »
La société de gestion compte autant que les immeubles : il examine d’abord les équipes et leur capacité à acheter, gérer, entretenir puis revendre. Pour un gros patrimoine il répartit sur une dizaine de SCPI de sociétés différentes.
Il reste prudent sur le crédit : le levier amplifie les pertes alors que les échéances restent dues. Son horizon est de 10 à 25 ans.
La diversification répartit les risques : l’avantage des SCPI est d’apporter des experts dans chaque domaine, ce qu’un investisseur seul a du mal à reproduire. Mais attention, il vaut mieux investir dans les SCPI récentes qui n’ont pas d’arbitrage à faire.
