
Une société de Miami développe trois plateformes d’IA : World Property Markets veut mettre en relation les acheteurs et les vendeurs de biens dans le monde, sur le modèle des carnets d’ordres de Wall Street.
Une seule existe aujourd’hui : Global Listings réunit plus de 3 millions d’annonces dans 112 pays. Un moteur de recherche par IA et un outil de mise en relation avec les prêteurs sont encore en développement.
Le pari est de réduire le coût pour trouver des clients : son dirigeant l’estime à près de 500 milliards de dollars par an pour plus de 18 000 milliards de transactions et vise une baisse de 20 %, soit 100 milliards.
Les obstacles restent entiers : un achat est rare, local et encadré par des lois propres à chaque pays et un prêt exige une analyse de solvabilité qu’un algorithme ne remplace pas.
L’idée est novatrice mais difficile à réaliser : une plateforme commune pourrait vraiment fonctionner, à condition d’avoir des spécialistes dans chaque pays pour accompagner les publications. Or ces spécialistes vont à l’encontre d’une plateforme automatisée censée réduire les coûts.
