
Cinq mesures pour redonner du pouvoir d’achat : l’Apic, association de courtiers, publie un livre blanc avant la présidentielle de 2027.
L’investissement locatif sortirait des règles du HCSF : le HCSF, l’autorité qui encadre les prêts, plafonne l’endettement à 35 % et la durée à vingt-cinq ans, comme pour une résidence principale. L’Apic veut que la banque compte les loyers futurs, réduits par prudence en cas de logement vide ou d’impayés. Les investisseurs ne pèseraient plus que 9 % des dossiers contre 18 % en 2025.
Le prêt à taux zéro serait figé cinq ans : ses règles changent trop souvent et les primo-accédants manquent de visibilité.
Le calcul de l’endettement serait revu : pour un prêt à mensualités croissantes, la banque compare la mensualité la plus lourde aux revenus de départ. Les courtiers veulent aussi encadrer le financement des rénovations globales et rendre le taux d’usure, le plafond légal des taux, plus réactif.
Des règles nées après les subprimes : banques et États redoutent une crise née d’une erreur de mécanisme. Elles doivent évoluer avec des calculs plus précis par projet car leur application généralisée freine l’investissement.
